Partiellement nuageux mon âme erre dans mes pensées. Ce magnifique soleil, la marche la l’extérieur, des photos de milles couleurs, mais qu’ai-je besoin de plus. Dans c’est bras je me suis blotti, encore une fois avec parfois cette peur d’une fin comme j’en ai déjà connue. Mais pourquoi, lundi, un weekend de rêve je me sens si en manque de sa personne, j’ai encore bu de cette source qui ne me rassasie jamais. Amoureux de l’amour, je rêve d’elle encore une fois. Je vois tout ce travail fait les semaines passées comme un recommencement qui ne m’attire en rien. Ai-je joué les durs sachant que mon centre est si tendre, ai-je tenté de jouer un rôle sans être comédien. Dans la vie on ne se contente pas souvent de ce qu’on a, de ce qu’on a vécu, des bons moments qui sont passé comme sur un nuage, comme des vacances de courte durée qui nous laisse encore des souvenirs intarrissables. J’aimerais prendre cette énergie qui sommeil en moi, la transformer en plus rose, en moins noire. Je crois que c’est de la peur que je ressens, la peur du recommencement, la peur de la fin ou celle de la faim. Elle est là, elle est là pour moi, un moment ou deux peut-être mais présente et sensible de mes sentiments. Je tiens mon amour en laisse pour ne pas l’effrayer et mes sentiments sortent au compte goute. Je tente de rester moi et de lui montrer qui je suis, elle l’apprécie. Ce weekend passé en sa compagnie m’a satisfait, m’a rempli de tendresse et de caresses. Si j’avais à transformer se sentiment qui sommeil en moi, ça ressemblerait probablement à ceci.
Dans tes bras je me suis blotti encore une fois parce que j’y suis bien. Sur ton sein je me suis couché, sentant cette chaleur en moi monté, sentant ton odeur ainsi que cette chaleur qui me réclame doucement. La douceur de tes mains, qui viennent chercher la mienne lorsqu’on marche, me créant un malaise ainsi qu’un bien être immense. Elle semble heureuse à mes cotés et je lui rends bien. D’espoirs et de rêves ma tête est remplie, je tente de garder les pieds sur terre, au moins un. Mais cette sensation de vertige me remplie, je me laisse tombé sans regarder comment se terminera ma chute. Mes larmes mouilleront t’elle mes joues encore une fois, une dernière ou simplement une autre. Mon coeur qui se réparait doucement d’une blessure qui n’existait que dans ma tête réclame son être à mes cotés. Aurais-je encore de la difficulté quand elle deviendra réalité? Je suis un réaliste pessimiste et je préfère penser au pire, je le connais déjà car dans ma tête il était déjà là. On ne peut jamais se préparer au pire ou même lire dans l’avenir. La vie serait trop facile et jamais je ne me sentirais fébrile. Cette histoire je dois la vivre car le bien qu’elle m’apportera tant de souvenir. Si je ne comprends rien à l’amour, je le ressens et c’est pour moi le plus important.
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